Votre pharmacien à vos cotés pour lutter contre le cancer

Votre pharmacien est un professionnel de santé.

Proche de chez vous, il est à votre écoute et peut vous accompagner dans votre parcours de soins et vous aider à mieux gérer les effets secondaires des traitements.

Chaque malade est unique et l’accompagnement est différent selon les réactions individuelles et les thérapeutiques envisagées par les spécialistes.

Par des mesures hygiéno-diététiques adaptées, des traitements homéopathiques ou naturels, il pourra vous conseiller en complément des traitements hospitaliers.

N’hésitez pas à lui demander conseil.

Certains médicaments, même de phytothérapie, ou des compléments alimentaires, à priori anodins, peuvent interférer avec les traitements anticancéreux.

Il vous détaillera les prescriptions et, dans certaines situations, il pourra contacter directement l’équipe soignante pour des précisions nécessaires.

QUELQUES CONSEILS :

En cas de nausées ou vomissements :

Il est préférable de privilégier les prises alimentaires en petites quantités et répétées, de boire lentement et par petites gorgées en évitant de boire juste avant ou pendant le repas.

Il faut privilégier les aliments froids ou glacés qui dégagent moins d’odeur, mais garder une alimentation variée, conviviale et ludique, selon ses envies. Évitez les graisses cuites et les fritures, les aliments trop salés, trop épicés, trop vinaigrés et trop sucrés.

Votre pharmacien peut vous conseiller de l’homéopathie ou des comprimés à base de gingembre.

– En cas de sécheresse de la peau :

Votre peau est devenue plus sensible ; de plus, certains traitements peuvent être photo-sensibilisants. Il faut la «  chouchouter », utiliser des produits adaptés quotidiennement.

Hydratez votre peau à l’aide de produits spécialement formulés pour les peaux sensibles.

  • Lavez vous avec des pains sans savon ou des savons surgras.
  • Protégez vous des rayons UV du soleil ; appliquez tous les jours une crème sur le visage contenant un SPF 20 ainsi qu’une protection solaire sur le corps.

Lors des séances de radiothérapie, l’utilisation de crème est souvent déconseillée sur les zones de peau irradiées. Demandez conseil auprès du personnel soignant avant l’application de crème.

Savez-vous qu’il existe, dans votre pharmacie, une « Box sécheresse cutanée» ?

Des produits particulièrement bien adaptés dans ce cas-là, et aussi une « Box Homme » réservée pour les réactions cutanées masculines.

Brigitte Housty,
Pharmacien assistant à la Pharmacie Giphar des Palanques à Saint Jean d’Illac

Il est bon de rappeler que la Pharmacie des Palanques est depuis longtemps aux cotés de l’association Pierre Favre car elle nous sponsorise pour la mise à disposition des vernis au silicium et nous les en remerçions !

Inauguration du jardin Marly de l’Institut Bergonié, jeudi 15 juin à 12h30

Le Professeur François-Xavier MAHON, Directeur Général de l’Institut Bergonié et Mme Chantal FAVRE, Présidente de l’association Pierre Favre,

ont le plaisir de vous inviter à l’inauguration du jardin Marly le Jeudi 15 juin 2017 de 12h30 à 14h.

Venez partager un moment convial autour d’un buffet et d’une animation musicale avec la participation d’Eric Rebourcet et son violon.

Merci de confirmer votre présence avant le jeudi 8  juin auprès de a.boissinot@bordeaux.unicancer.fr.

Exposition Lydie Massou au profit de l’Institut Bergonié

L’exposition  de tableaux de l’artiste Lydie Massou s’est tenue le 8 juin 2017.

Les bénéfices de l’exposition vont permettre de financer des kits grains d’or/ballon. (voir article sur ce blog par ici)

Nous remercions nos hôtes pour leur acceuil.

de gauche à droite, Regis Deltil, Lattitude20 – Chantal Favre, Association Pierre Favre – Eric Cusson, LARBRE Classic Bordeaux, Lydie Massou – Marc-Alain, Marcassus Sport Bordeaux

Voici quelques photos des oeuvres exposées.

Nous avons été accueillis dans le tout nouveau showroom de l’équipe LARBRE Classic & Marcassus Sports à l’entrée de Saint Jean d’Illac.
Quelques photos des voitures présentées.

 

Mieux que des mots, ci-dessous des photos choisies de la soirée qui a regroupé plus de 100 personnes.

Dans le cadre d’une tombola au profit de l’Institut Bergonié, LARBRE Classic à offert un magnifique sac de voyage Corvette et Marcassus Sport une lithographie mythique de Colin Chapman, le fondateur de Lotus.

 

De son coté, Lydie Massou a offert  une de ses toiles au choix.

En savoir plus sur LARBRE Classic
En savoir plus sur Marcassus Sport

Nous remercions nos sponsors pour leur implication et participation.

   

Vernissage Lydie Massou au profit de l’Institut Bergonié

L’association Pierre Favre s’est déjà mobilisée en 2015 et 2016 pour financer l’achat de grains d’or très utiles pour mieux cibler la prostate dans le cas de traitement de ce cancer, par radiothérapie.

Voir article sur notre blog.

Cette technique a fait ses preuves et désormais les équipes de radiothérapie de l’Institut Bergonié vont plus loin. Notre souhait est de les accompagner dans leur nouveau challenge.

A cette technique des grains d’or, il peut être ajouté un appareil qui éloigne les ondes toxiques tel qu’en témoigne la déclaration du Dr Paul Sargos.

« Nous ouvrons une étude qui combine en plus des grains d’or, utiles au positionnement des patients, un ballon posé sur le patient permettant de réduire les toxicities liées à la radiothérapie.
Le cout d’un kit grains et ballon et d’environ 1000 euros et votre aide nous est précieuse. Le groupe urologie vous remercie.
Dr Paul SARGOS Département de Radiothérapie »

Les bénéfices de l’exposition/vernissage avec Lydie Massou vont permettre de financer des kits grains d’or/ballon.

Vous ne connaissez pas encore Lydie Massou, artiste cotée Drouot !
Passez quelques instants sur son site.

Nous serons accueillis dans le tout nouveau showroom de l’équipe LARBRE Classic & Marcassus Sports à l’entrée de Saint Jean d’Illac. Une autre très belle raison de nous rejoindre pour les passionnés d’automobiles d’exception.

 

A cette occasion et dans le cadre d’une tombola, LARBRE CLassic et Marcassus Sport offrirons chacun un cadeau surprise en lien avec le sport automobile bien sûr.
De son coté, Lydie Massou aura le plaisir d’offrir une de ses toiles.

Pour vous inscrire, avant le 1er juin prochain, vous pouvez

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Nous remercions nos sponsors pour leur implication et participation

   

À Bordeaux, un logiciel pour améliorer les diagnostics sur les cancers

Le service biopathologie de l’Institut Bergonié à Bordeaux a dévoilé son néo-logiciel Ariane SX, pour une analyse optimisée des tumeurs.

Bergonié réalise 13 000 analyses par an.
Sur ces 13 000 prélèvements, la moitié vient de Bergonié, et l’autre de toute la région, de toute la France, des Dom-Tom et même de l’étranger. « Bergonié est expert national en sarcomes par exemple, donc nous avons une expertise qui dépasse largement les frontières, assure le patron. Nous sommes huit anapathes à Bergonié et notre rôle est central dans le diagnostic des cancers, mais aussi dans le pronostic et les orientations des traitements. »

L’idée était donc de créer un logiciel qui permettrait d’avoir une vision globalisée de la tumeur, tous labos confondus. Un logiciel qui permettrait de casser les murs entre les spécialités, de passer au-dessus des rivalités de labos, pour aller au cœur du diagnostic, au plus précis et au plus rapide.

Ariane SX est ce nouveau logiciel de gestion informatique des laboratoires, un outil puissant mis au jour par un industriel, Infologic-Santé, adapté aux nouveaux besoins, mais qui représente un grand pas dans la lutte contre le cancer.

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Le coaching sportif contre le cancer

Les méthodes d’entraîneurs de sportifs de haut niveau, dont Claude Onesta, sont testées à Marseille pour offrir un accompagnement psychologique inédit aux patients.

Peut-on accompagner un malade du cancer comme on coache un athlète de haut niveau ? Les méthodes de motivation qui ont conduit le handball français au sommet mondial sont-elles transposables à l’oncologie et plus largement à la santé ?

A Marseille, l’Institut Paoli-Calmettes (IPC), centre régional de lutte contre le cancer, explore depuis le printemps 2016 cette piste inédite de suivi psychologique. Un programme test, bâti en collaboration avec des entraîneurs de haut niveau, dont celui de l’équipe de France de handball, Claude Onesta, ou les patrons des sélections nationales de basket et de natation, Vincent Collet et Romain Barnier.

L’essai, pour l’instant, n’a touché qu’une poignée de patients. Mais leurs retours très positifs, révélés fin janvier, conduisent l’IPC à lancer une étude de trois ans sur une centaine de volontaires. La faculté de médecine de Marseille, partenaire du projet, créera, elle, à la rentrée 2017 un diplôme universitaire « d’oncocoaching », pour alimenter cette phase.

L’expérience s’appelle Rebond. Et son nom illustre à la fois son objectif – relancer des personnes après la maladie – et ses origines. « Depuis des années, nous étudions et modélisons les méthodes de coaches qui réussissent, explique le professeur Pierre Dantin, directeur du laboratoire Sport management, gouvernance et performance d’Aix-Marseille Université (AMU) et pivot du programme. Nous cherchons à donner du sens à ces pratiques, vues parfois comme empiriques, pour les diffuser dans d’autres domaines. »

Membre du conseil scientifique de l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep), cinq olympiades au compteur, Pierre Dantin est un proche de Claude Onesta et de Vincent Collet. Avec eux, il anime l’Académie des coaches, association de réflexion qui défend l’idée humaniste que le savoir-faire des entraîneurs, « leur praxis » dit le professeur Dantin, peut servir hors du monde sportif. L’idée d’une collaboration avec des médecins oncologues est née à l’issue d’une de ses interventions à l’Institut Paoli-Calmettes. « Ce qu’il expliquait des méthodes motivationnelles des coaches m’a semblé transposable à notre situation », résume le professeur Patrice Viens, directeur général de l’IPC et président de la fédération nationale des centres de lutte Unicancer.

Rebond n’est ni un programme d’activités physiques ni une action caritative à base de visites de stars…
Source Le Monde – Gilles Rof

Changer le regard sur le cancer en entreprise

Chaque année, un cancer est découvert chez plus de 350.000 personnes en France, dont un tiers travaille au moment du diagnostic. Des associations luttent pour sensibiliser les entreprises sur les solutions qui existent pour accompagner un salarié touché par la maladie.

«Quand on est seul chez soi, on a l’impression de ne servir à rien et de n’être qu’un malade qui prend ses traitements. J’aurais mieux vécu ma maladie si j’avais pu travailler», témoigne Karen Sejotte, chargée de projet dans une entreprise de conseil. La jeune femme a développé un cancer du col de l’utérus en 2009. «Mais, à l’époque, je ne connaissais pas les solutions qui s’offraient à moi, comme le temps partiel thérapeutique.»

Aujourd’hui, elle a décidé de «s’engager auprès des autres malades», en montant une plateforme téléphonique et un site Internet, Allo Alex. Elle y détaille des conseils et des informations pratiques qui lui ont manqué pour mieux vivre et continuer à travailler malgré sa maladie.

Car les diagnostics de plus en plus précoces, et les traitements plus performants et moins invasifs, permettent aujourd’hui aux salariés atteints de cancer d’envisager de continuer à travailler ou de se réinsérer plus rapidement dans le monde du travail.

Un sujet difficile à aborder

Mais la représentation de la maladie du cancer en entreprise est encore un sujet difficile à aborder. «Quand on est malade, on est en arrêt maladie, et quand on est au travail, on est guéri», résume Anne-Sophie Tuszynski, fondatrice de l’association d’entreprises Cancer@Work. Cette incompréhension s’accompagne parfois d’un licenciement pour inaptitude médicale. Ce fut le cas de Karen Sejotte en 2012.

Le phénomène est d’ailleurs loin d’être isolé, selon une publication de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) de février 2012. Les personnes touchées par un cancer avaient 77 % de chance de conserver leur emploi deux ans après la déclaration de diagnostic, contre 90 % pour le reste de la population.

C’est ce type de situation que tente de combattre Cancer@Work. Le club d’entreprises, fondé en 2012, lutte pour faire changer le regard sur la maladie et apprendre aux entreprises à travailler avec des malades atteints du cancer, mais également plus largement avec les malades chroniques et les personnes qui viennent en aide régulièrement à des personnes dépendantes dans leur entourage.

«Ne pas oublier de sécuriser le malade»

Dix-sept entreprises, dont la SNCF, Axa ou la Banque populaire-Caisse d’épargne, ont ainsi signé la charte du club. Elle comprend trois objectifs: faire évoluer les savoirs et les représentations liés au cancer en entreprise, accompagner la création d’un environnement favorable aux personnes touchées par la maladie et favoriser les bons comportements et les pratiques managériales en matière de santé. «Par exemple, dans la société Altran, les salariés ont souhaité pouvoir développer les connaissances sur le cancer et les maladies chroniques. Ils ont donc mis en place un cycle de conférences sur le diabète, les maladies cardio-vasculaires et le cancer», souligne Anne-Sophie Tuszynski.

«Ces initiatives sont toujours très positives», explique Agnès Lecas, déléguée aux actions pour les personnes malades à la Ligue contre le cancer, qui regrette cependant que cette sensibilisation soit moins évidente dans les PME, où les moyens financiers ne sont pas ceux des grandes entreprises. «C’est là où nous, les associations, nous avons un rôle à jouer.»

Travailler avec les entreprises est une force, pour Agnès Lecas, mais il ne faut pas, selon elle, oublier de «sécuriser le malade en lui disant de faire attention et de ne pas se mettre en danger. Il y a des personnes qui veulent continuer à travailler pour ne pas se couper du monde mais qui ne se rendent pas forcément compte de ce que la maladie va impliquer physiquement et psychologiquement.»


Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le cancer, la Ligue contre le cancer présente un film du réalisateur Arthur Delaire. L’enjeu? Montrer l’importance du regard porté sur la maladie, et plus particulièrement sur le cancer qui touche aujourd’hui presque tout le monde, directement ou indirectement. Comment, d’une seconde à l’autre, notre regard peut évoluer face à un malade quand on apprend qu’il est touché?

Source Le Figaro – Aurélie Franc